You’re not the sum of your limitations. Hip problem and yoga

Breath, flow, repeat
Respiration, ondulation, répétition.

Bilingual post by: Alice
Article bilingue écrit par : Alice

 

You’re not the sum of your limitations. Cut yourself some slack, give yourself the benefice of the doubt. You might make wonders if you’re willing to try to believe in the fact that your body can prove you and everybody else wrong.
Breathe, repeat.

Vous n’êtes pas égal.e à la somme de vos limitations, de vos restrictions. Soyez indulgent.e avec vous-même, laissez vous le bénéfice du doute. Vous pourriez faire des miracles si vous étiez prêt.e à croire que votre corps peut donner tort à tout le monde.
Respirez, répétez.

breathe release

I’ve come to think of writing this as I was reflecting on physical abilities when it comes to flexibility. As I delve more seriously in the world of yoga and hope to be able to teach in some years, it’s important that I look inward at what’s happening in my body. And it’s not always as clear as I’d wish it to be. As a matter of fact, I have always been told as a child that I had a hip problem due to my birth position (bum up, people!) that would never allow me to go into full splits.

J’ai commencé à réfléchir à ce sujet alors que je pensais à mes aptitudes physiques en ce qui concerne la souplesse. Comme je commence à prendre le yoga vraiment au sérieux, avec comme but de pouvoir enseigner dans quelques années, c’est important que je regarde ce qui se passe dans mon propre corps. Et ce n’est pas toujours aussi limpide que je le voudrais. Il se trouve qu’on m’a toujours dit quand j’étais enfant que j’avais un problème de hanche à cause de la façon dont je suis née (les fesses les premières, si si !) qui m’empêcherait toujours de faire le grand écart. 

thinking about the practice

My body history
Les antécédents de mon corps

My body has been a great source of issues and amazement pretty much since I was born. I felt like it would be a good idea to start my life by showing it my bum first, because why not?! After that I remember strict directives on how to walk, doctors appointment, x-shaped legs and tendinitis. I also have dissymmetry in my hips (one higher than the other), which brings me discomfort and lower back pain. None of that prevented me to do ballet, tennis, indoor climbing, martial arts, etc. But I always had in mind the «hip problem» that wouldn’t let me go into full splits. It’s true that my hips have always been tight – much tighter than on the other kids – when in ballet or gym class.
Then I broke the neck of my femur at 83 yo…oops nope, sorry, 13yo. How did that happen? Horse riding. After 2 screws in my bone and 6 months living in a rehabilitation center (first strictly laying on my back on a bed, then on a wheelchair and out of there on cruches) with hours of physical therapy every day, that healed well. But it also brought me a chronic pain disease. With fibromyalgia, I’ve been through months during which I could barely walk or move without pain (I’ve been out of school for the last 5 months of my last year of high school and barely graduated because of it), but now I’ve been mostly fine. Today, it mostly makes me more tired than the average person as a daily basis, and that I feel pain more acutely. You know when you haven’t done any sports in months and after a session you have sore muscles the next day? I get that after practically every workout (including demanding yoga classes) sometimes with severe acute pain. Truth is, I got used to it so I now just put it in the back of my head and move in a way that will bring the least amount of pain possible. On the bad days (generally after walking/hiking for hours), the worst of the pain is usually located… in the hips.
So you might now understand why this «hip problem» sounds like a big issue for me, a bigger one than just not being able to do full splits.

Mon corps a été à l’origine de beaucoup de problèmes et de grosses surprises depuis ma naissance. J’ai décidé de faire mon entrée dans le monde les fesses les premières, parce que pourquoi pas ?! Après ça, je me souviens de directives strictes sur la façon dont je devais marcher, des rendez-vous chez le médecin, de mes jambes en X et de beaucoup de tendinites. J’ai aussi une dissymétrie dans les hanches (avec une hanche plus haute que l’autre) qui m’apporte mon lot de problèmes et de douleurs dans le bas du dos. Rien de ça ne m’a empêchée de faire de la danse classique, du tennis, de l’escalade, des arts martiaux, etc. Mais j’ai toujours eu en tête ce « problème de hanches » qui m’empêcherait toujours de « faire le grand écart ». Et c’est vrai que mes hanches ont toujours été plus raides – plus que celles des autres enfants – en cours de danse ou de gym.
Puis je me suis cassé le col du fémur quand j’avais 83 ans… oups, non, désolée, 13 ans ! Comment j’ai fait pour me faire la fracture la plus senior qui soit avant même d’avoir atteint la puberté ? Je suis tombée de cheval. Après 2 vis dans l’os et 6 mois dans un centre de rééducation pour enfants (d’abord strictement allongée sur le dos dans un lit, puis dans un fauteuil roulant, et sur des béquilles en sortant) avec des heures de rééducation par jour, la fracture a guéri. Mais cet accident m’a aussi déclenché une maladie chronique. A cause de la fibromyalgie, j’ai passé des mois à pouvoir à peine marcher ou bouger à cause de la douleur (j’ai même passé les 5 derniers mois de ma terminale dans mon lit, et j’ai tout juste eu le bac), mais j’ai le droit à un répit depuis maintenant plusieurs années. Aujourd’hui, c’est surtout de la fatigue journalière et des douleurs ressenties plus intensément. Vous voyez les courbatures que vous avez après une séance de sport après des mois sans n’avoir rien fait ? J’y ai le droit après presque toutes mes séances de sport (séances de yoga un peu poussées incluses), parfois avec des douleurs vraiment aigües. Mais j’y suis tellement habituée que je n’y pense plus vraiment et que je gère ma journée en essayant de bouger de la façon la moins douloureuse possible. Les jours les plus difficiles (généralement après avoir marché ou fait une randonnée pendant des heures), la douleur la plus dure à supporter se situe… dans les hanches.
Vous devez commencer à voir où je veux en venir et pourquoi ce « problème de hanche » est pour moi quelque chose d’un peu plus préoccupant que juste ne pas pouvoir faire le grand écart.

hip problems

The hip-problem and what it means
Le problème de hanches et ce qu’il représente

This is not all about me doing full splits or not being able to properly do some asanas, even though getting serious about yoga makes me wonder about that too.
It’s about body limitations and what they mean to us. It seems that my «hip problem» might not be such a huge problem after all. If it has been well treated when I was a child, it could become just a memory. And if it hasn’t, I have good hopes that by training my body respectfully and dutifully, it may one day disappear entirely. So what to do now? The immediate and hands-on solution to my problem is to listen to my body, respect it and integrate hip-openers in my daily yoga practice. For you, it could be anything along those lines.
Next, I tell you how to make it easier on your body and on your mind.
[For hip openers, I like this one and this one on Youtube]

L’important ici, ce n’est pas que je ne puisse pas faire le grand écart ou que je ne puisse pas faire parfaitement certains asanas, même si le fait de m’engager sérieusement dans ma pratique du yoga me fait m’interroger là-dessus aussi.
L’important, c’est de réfléchir sur les limitations du corps et ce qu’elles représentent pour nous. Il s’avère que mon « problème de hanche » puisse ne pas être un si gros problème que ça. Si il a été traité correctement pendant mon enfance, il pourrait devenir de l’histoire ancienne. Et s’il ne l’a pas été, j’ai bon espoir qu’en entraînant mon corps avec respect et discipline, il puisse disparaître un jour complètement. Donc que faire maintenant ? La solution immédiate et la plus pratique aujourd’hui est d’écouter mon corps, le respecter et intégrer des postures d’ouverture des hanches dans ma pratique du yoga. Pour vous, il pourrait s’agir de n’importe quoi dans cette direction.
Dans la suite de cet article, je vous donne des tuyaux pour rendre ça plus facile pour votre corps et votre esprit.

respect your body

Guiding the breath through the pain and limitations
Guider la respiration à travers les tensions

There are some things that you might call «tricks» that make it easier to train your body. Breathing is one of them.
For some reason, I tend to hold my breath a lot, all the time. I became aware of this when I was learning how to scuba dive. In diving, the most important rule is to keep breathing in and out at all times. To me, it didn’t come easily, I realised in the pool that I tended to hold my breath as if it was totally normal. So I tend to struggle with the breathing part of yoga, which is probably the most important one as well.
Do you know how your p.e. instructor (or your coach or the teacher on youtube or whatever) tells you to BREEEAAATHE while you exercise? Well, turns out it’s not only because you’re turning bright red with exertion. It’s because it helps! When I was doing ballet, I remember that we would pose and breathe to push the posture further. We tend to do the same in yoga.

Il y a des « trucs » qui rendent l’entraînement plus facile. Respirer est un de ces trucs.
Pour une raison que j’ignore, j’ai tendance à beaucoup retenir ma respiration, tout le temps. Je m’en suis rendue compte lorsque j’apprenais à faire de la plongée sous-marine, où respirer continuellement est une règle primordiale. Pour moi, ça n’est pas évident. J’ai donc parfois des soucis du côté de la respiration en yoga, alors que c’est peut-être l’élément le plus important de la discipline.
Quand votre prof de sport vous dit de RESPIREEEEEER pendant que vous faites votre entraînement, ce n’est pas juste parce que vous êtes en train de prendre une couleur tomate. C’est parce que ça aide ! Quand je faisais de la danse classique, on s’arrêtait dans certaines positions pour respirer et pousser la posture un peu plus loin. Eh bien on fait la même chose au yoga. 

letting go
To me, even with my weird breathing pattern, I find that focusing on my breath and giving it a lot of power helps. So if you feel body limitations and need to push them further away for a bit, try to give power to your breath. Try to visualize how breathing gives oxygen to your muscles and make them more supple, stronger, longer. How it helps you to fold from the hips and release the tension. How you can let go of the tension in the parts of your body that don’t need it. And also, my favorite, how it helps to push the pain away. I’ve started doing this when I was taking some ballet classes a couple years ago and haven’t stopped: when I feel discomfort (remember you should never keep a posture if you feel a pain that’s more than some discomfort. If you do, you should release slowly and with control, and go back to child pose), I visualize the pain and the area where I feel it (it doesn’t have to come from an anatomy book, just imagine how it is according to how you feel) and then I visualize my breath and send it to that part of my body.
So let’s say I’m in folding pigeon pose (a tricky one for my hips, which is good!), and I feel discomfort in my right hip. After checking that my posture is correct and that I’m breathing eavenly, I will visualize my hip and the tendons or muscles that are too tight (I visualize them like red strings in my hip), vizualize my breath (kind of like wind would be depicted in a cartoon) and visualize it going in my ribcage, in my belly, in my lower back, and making its way to my hip. And the pain would ease.

Pour moi, même avec ma façon bizarre de respirer, ça m’aide beaucoup de me concentrer sur ma respiration et de lui donner du pouvoir. Donc si vous ressentez des limitations physiques que vous avez besoin de repousser un peu, essayez de donner du pouvoir à votre respiration. Essayez de visualiser la façon dont respirer donne de l’oxygène à vos muscles et les rend plus souples, plus forts, plus longs. La façon dont ça vous aide à fléchir votre corps depuis les hanches et à évacuer les tensions. La manière dont ça vous permet de relâcher les tensions que vous pouvez ressentir dans des parties de votre corps qui n’ont pas lieu d’être. Et, le meilleur, comment ça peut vous aider à repousser la douleur. J’ai commencé à faire ça quand j’étais en cours de danse classique il y a quelques années et je n’ai pas arrêté depuis : quand je ressens de l’inconfort (n’oubliez pas que vous ne devez pas tenir une posture qui vous apporte une douleur supérieure à de l’inconfort. Si c’est le cas, vous devriez relâcher doucement et avec contrôle votre posture et retourner en posture de l’enfant), je visualise la douleur (l’inconfort) et la partie de mon corps dans laquelle elle réside (sans avoir à être aussi précise qu’un livre d’anatomie) et ensuite je visualise ma respiration et l’envoie dans cette partie de mon corps.
Imaginons que je sois dans la posture du pigeon (une posture particulièrement délicate pour mes hanches) et que je ressente de l’inconfort dans ma hanche droite. Après m’être assurée que mon placement et ma respiration sont corrects, je visualise ma hanche et les tendons ou muscles que je sens trop raides (je les imagine comme des cordes rouges à l’intérieur de ma hanche), je visualise ma respiration (un peu comme le vent des cartoons) et je l’imagine aller entre mes côtes, dans mon ventre, dans le bas de mon dos, et jusque dans ma hanche. Et l’inconfort diminue.

breathe in the posture

Don’t think in terms of limitations
Ne pensez pas en terme de limitation

Even though it’s important to be aware of your limitations to prevent hurting yourself, don’t let them define you. Don’t let the things you can’t do make who you are. It’s much more interesting to me to think in terms of how wide I can go into partial splits than focusing on the fact that I can’t go into full splits. Yet. Or ever. First, because it allows me to see progress and therefore feeling better about myself and my body. Then, because as far as I’m concerned it’s not set in stones that I wont ever be able to go into full splits, and even if it were I would still have a good margin to explore before reaching real hard restrictions. Finally, because failing to do something before even starting might feel like it saves you some time, but it’s not going to make you feel any good.

Même s’il est important de connaître ses limites afin de ne pas se blesser, ne les laissez pas vous représenterNe vous définissez pas par les choses que vous ne pouvez pas faire. Il est tellement plus intéressant pour moi de réfléchir à l’ouverture de hanche que je peux avoir plutôt que de fixer mon attention sur le fait que je ne peux pas faire le grand écart. Pour l’instant. Ou pour toujours. D’abord parce que ça me permet de voir les progrès que je fais et donc de me sentir mieux dans mon corps et avec moi-même. Ensuite, parce que pour autant que je sache, mon incapacité actuelle à faire le grand écart n’est pas gravée dans la pierre, et même si elle l’était, j’aurais quand même encore une bonne marge de progrès à explorer avant de faire face à une véritable restriction. Enfin, parce que renoncer avant même d’avoir essayé peut vous donner l’impression de gagner du temps, mais ça ne vous fera pas vous sentir mieux.

acroyoga

Breathe, look inwards, flow
Respiration, introspection, ondulation

Yoga is all about respecting yourself. The principle of « do no harm » is real and not only is it directed to others (one of the reason lots of yogis are vegetarian/vegan), it is also directed to the yogi’s self. Hurting yourself – physically or mentally – will set you way back in your practice. It might make you feel distrust to yourself, your teacher, your body, your practice. I’m writing about yoga but it’s true for any other practice. Push your boundaries, but do it with respect. Shut your doubts, your self-depreciation, follow your sensations, listen to your body. If it hurts, it’s not done well. There is no reason you can’t wait for that flexibility to come on its own terms, on its own time, with work and ever-so-gentle pushing of the boundaries.
The ego has no place in yoga but more often than not it’ll be on your mat. Try to let it go.

Le yoga repose sur le respect de soi. Le principe de non-violence n’est pas une blague, et en plus d’être dirigé vers l’Autre (une des raisons pourquoi beaucoup de yogi sont végétariens ou vegan), il est dirigé vers soi-même. Vous faire du mal – physiquement ou mentalement – ne vous fera que reculer dans votre pratique. Cela peut mener à une perte de confiance en soi, en son professeur, en son propre corps, en sa propre pratique. C’est le cas pour le yoga, mais c’est le cas aussi pour la pratique d’autres sports. Repoussez vos limites, mais faites-le avec respect. Taisez vos doutes et votre dévalorisation, écoutez vos sensations et votre corps. Si ça fait mal, c’est mal fait. Il n’y a jamais de bonne raison de prendre un raccourci, de ne pas attendre que la souplesse vienne en son temps, avec du travail et en repoussant – mais avec une infinie délicatesse – ses limites.
L’Ego n’a pas sa place dans la pratique du yoga mais vous le rencontrerez souvent sur votre tapis. Essayez de l’évacuer.

let it go
Let it go (you’ll thank me later for the music in your head!)

Switching ego for respect
Remplacer l’Ego par le respect

I have done a lot of sports and I have a competitive mind. I also need greater confidence and self-esteem. So I often have to battle against ego in my own practice.
Some days I will feel that ego has no part in my flow, sometimes it’s driven by it. Not a good thing. I find that setting an intention for the practice helps with that. Not every teacher will suggest you to do that but nothing prevents you from doing so in the first few minutes of your practice, while you’re in a seated position. Listen to your body, listen to your breathing – without trying to change anything yet – and listen to your gut intention. By that I mean, ask yourself what your intention is and answer right away. Sometimes my feelings will speak faster than my brain can censor them and I’ll say in my mind things that are driven by ego and shouldn’t be on the mat with me. Sometimes I’m so deep-rooted into them that there is no way of pushing them away, so I just try to let it go anyway. So if ego is there, just nudge it. See if you can work around it. Instead of wanting to be « the best » or « better » in a competitive or superficial way, see if you can convince your mind that the intention will be to « feel better in your body » or « take care of your body/mind ». Most of the times, it works for me. It allows me to spend a little time recentering myself through intention, giving myself some slack and being indulgent toward my practice. And if I end up having my butt kicked because the practice was a bit too hard, or I was a bit too stiff or tired, at least I don’t feel like a failure. Generally if that happens and I had set a good intention, I will virtually pat myself in the back and smile gratefully at my body and thank it for its hard work on the mat.

J’ai fait beaucoup de sports, et j’ai un esprit de compétition. J’ai aussi besoin de plus de confiance en moi. Donc je dois souvent me battre contre mon égo dans ma propre pratique.
Il y a des jours où l‘égo est complètement absent de mon yoga, et d’autres où il dirige complètement ma pratique. Pas bon du tout.
J’ai remarqué que si je donne une intention à ma pratique, ça aide. Tous les professeurs ne le vous suggérerons pas, mais rien ne vous empêche de le faire dans les premières minutes de votre séance, alors que vous êtes en position assise. Ecoutez votre corps, écoutez votre respiration – sans essayer de changer quoi que ce soit – et écoutez ce que vous disent vos émotions. Je veux dire, demandez-vous quelle est votre intention et répondez-vous immédiatement sans réfléchir. Parfois, mes émotions parlent plus vite que mon cerveau n’arrive à les censurer et je me réponds des choses qui sont dirigées par mon égo et ne devraient pas être avec moi sur le tapis. Parfois ces choses sont tellement ancrées en moi à ce moment-là que je ne peux pas m’en débarrasser, alors j’essaie de les laisser être. Donc si votre égo est là, essayez de lui donner un petit coup de coude. Voyez si vous pouvez le contourner. Au lieu de vouloir être « la.e meilleur.e » ou « meilleur » d’un point de vue compétitif et superficiel, voyez si vous pouvez convaincre votre esprit de vouloir « vous sentir mieux dans votre corps », ou « prendre mieux soin de vous ». La plupart du temps ça marche pour moi. Ca me permet de prendre un peu de temps pour me recentrer à travers mon intention, de me foutre un peu la paix et d’être indulgente avec moi-même et ma pratique. Et si j’en vois de toutes les couleurs parce que le cours était un peu trop difficile, ou parce que j’étais trop raide ou fatiguée, au moins je n’est pas l’impression d’être un échec. En général si ça arrive alors que j’avais décidé d’une bonne intention pour ma pratique, je me donne une petite tape virtuelle sur l’épaule et je me souris avec bienveillance envers mon corps et le remercie pour son bon travail sur le tapis.

switching ego for respect

Because I am neither the sum of my limitations, nor am I the sole sum of my accomplishments. And neither are you. So cut yourself some slack, give yourself the benefice of the doubt and be generous with yourself.

Parce que je ne suis ni la somme de mes limitations, ni la seule somme de mes accomplissements. Et vous non plus. Donc soyez indulgent.e avec vous-même, laissez vous le bénéfice du doute et soyez généreux.se envers vous-même.

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6 Commentaires

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  1. 4
    Ana Ojha

    What an inspiring post! Life is all about moving out of our comfort zone. We should never underestimate ourselves. I loved your pictures and you’ve crafted your emotions very beautifully in this post!

  2. 6
    Suruchi

    Girl, I am in Love with you. You are such an inspiration and hats off to you. You are amazing and strong from mind despite some limitations. I loved your yoga poses and flexibility. Really WoW!!

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